Marine

Nouvelle pin-up

Modèle : Marine ( Instagram )

Format 24x32cm sur papier canson 160gr

Crayon graphite staedtler lumograph et couleurs polychromos faber castell

marine

 

Corighane

Corighane terminée

Format A3

Crayon de couleurs polychromos et marqueurs Promarkers et Copics

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Artistes : Joel Daniel Phillips

Joel Daniel Phillips est un artiste américain connu pour ses portraits réalistes de grande taille  sur la vie des résidents de San Francisco, notamment les marginalisés de la population.

Il travaille principalement avec du charbon et du graphite.

Les dessins  de Phillips représentent des personnages isolés sur la page sans ancrage à l’espace.

John

 

Le travail de Phillips a été affiché dans le monde entier et est actuellement représenté par Hashimoto contemporain à San Francisco, en Californie et Galleri Ramfjord à Oslo, Norvège.

Jack

Page web de Joel : http://www.joeldanielphillips.com/

Son Blog : http://www.adrawingorthree.com/

Sources : http://www.joeldanielphillips.com/

Regard

D’après une photo de Lee Jeffries

Format 24 x 32 cm

Crayon graphite staedtler lumograph et une pointe de couleur des yeux et lèvres pour contraster avec la peau .

Dessin realisé lors de mes présences pendant mon exposition a Ax-les Thermes l’été dernier.

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Tatoueuse Léa Nahon

Bonjour

Aujourd’hui je vous présente une tatoueuse dont j’apprécie énormément l’univers graphique.

« Léa nahon est une tatoueuse reconnue dans le milieu du tatouage dans lequel elle évolue depuis 2003. Appréciée pour sa simplicité et sa personnalité, sa reconnaissance vient néanmoins de son approche très personnelle du tatouage.

Léa depeint son monde. Toutes cette faune amicale qui jalonne les pages de ses carnets est de son entourage, sa seconde peau. La photographie dresse un inventaire qu’elle dépouille de son philtre réaliste au profit d’un trait ébauché. L’essentiel demeure, coeurs ouverts et etats d’âmes livrent leur vrai visage. Inéluctablement ses carnets prennent  des airs d’albumde famille , de celle que l’on se fait.

Ils sont un moyen de remémoration, un lieu où le souvenir se cultive de la plus belle maniére. Au fil de l’encre, les amitiésse réitèrent, l’amour s’y perpétue. Au détour d’une page, nous devenons les témoins d’étreintes dévorantes, les complices de sourires entendus. Des regards que l’on croise se dégage un air de connivence. Quelques-uns nous interrogent, intriguent notre empathie comme peut si bien le faire notre miroir, tandis que d’autres, plus légers, nous invitent à la liesse, au partage d’un verre, d’une cigarette. Jours et nuits se confondent, les intervalles s’effacent. »

Christophe Escarmand tiré de LEA NAHON carnet 2 aux éditions Noire méduse éditions.

« L’USINE », c’est le nom du nouveau shop-galerie des tatoueuses Léa Nahon et Sabina Patiperra, qui ouvrira ses portes à Liège le 4 juin prochain. Un projet tattoo-culture d’envergure.

Après avoir officié des années à « La Boucherie Moderne », Léa Nahon prend son envol avec la tatoueuse Sabina Patiperra, une amie de longue date, pour ouvrir: « l’Usine ». Pour l’instant, le local est en travaux, mais devrait ouvrir ses portes le 4 juin prochain.

Les deux tatoueuses et amies ont choisi un lieu adapté pour recevoir autant de « guests tattoo » que d’expositions de qualité. On pourra compter sur la présence régulière de Benjamin Del Castillo ou du tatoueur Köfi avec lequel Léa collabore actuellement. L’art de ses deux artistes se complètent parfaitement et prend une toute autre dimension poétique.

Léa et Köfi

Artistes avant d’être tatoueuses, Léa Nahon et Sabina Patiperra ont choisi une boutique pourvu d’une galerie pour assouvir leur désir d’art.

Retrouvez les oeuvres de Léa sur son site ou sa page facebook

https://www.leanahon.com/

Léa sur facebook

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sources : http://jeterlencremagazine.com/l-usine/

On the Road…

                   https://www.noire-meduse.com/product/leanahon-carnet-1

Mursi

D’après une photo de Pat de Wilde

Format 24x32cm sur feuille A3 bristol

Alors pour ce dessin j’ai employé plusieurs techniques celles du crayon graphite ,crayon de couleur, encre , et markers.

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Le photographe : Réhahn Croquevielle

 

 

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Réhahn Croquevielle, né le 4 mai 1979 à Bayeux en Normandie, est un photographe français basé à Hoi An au Viêt Nam, il parcourt le monde pour photographier les ethnies et leurs cultures.

Histoire

En 2007, lors de son premier voyage au Viêt Nam, dans le cadre d’une association caritative française, il entreprend l’exploration de ce pays et de sa culture à travers l’objectif de son appareil photo, collectionnant ainsi plus de 50 000 clichés. C’est seulement en 2011 qu’il décide de s’expatrier au Viêt Nam et de s’installer dans la petite ville d’Hoi An.

Réhahn a été listé à la 4e place dans le top 10 des meilleurs photographes de voyages sur boredpanda.com[1] en décembre 2014, aux côtés d’autres photographes de renommés internationales.

Le 15 janvier 2014, il sort son premier ouvrage, Vietnam, Mosaic of Contrasts, un ouvrage comprenant 150 photos.

En 2016, il est le 2e photographe français le plus populaire sur le web[2].

8 mars 2016, sa photo Hidden Smile entre dans la collection du Musée de la Femme à Hanoi

Bibliographie

Liens externes

Sources : Wikipédia et site officiel de Réhahn

Mes inspirations

Bonjour

J’ai rajouté une section  » Mes inspirations  » dans laquelle je rajouterais au fur et à mesure divers illustrateurs, peuples, photographes, et modèles qui m’inspirent dans mon choix de photo de style de dessin.

Pour le moment nous avons  deux illustrateurs  :

https://oxybulart.com/boris-Vallejo

https://oxybulart.com/frank-frazzetta

Wip du jour : Mursi

Ajout des bijoux

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Ethiopie : les mursis

Les mursis

Autres appellations : Dama, Kalibong, Maritu, Merdu, Meritu, Mun, Mursis, Muruta, Murzi, Murzu, Murzus, Ngabilong.

Le peuple mursi est un peuple qui vit en bordure de la rivière Omo en Ethiopie à la périphérie du parc national de Mago.

C’est un peuple semi-nomade.

Population : environ 10.000 personnes

Ethiopie : les mursis
Sur le climat et l’environnement naturel

Dans cette région la chaleur est étouffante, les températures montent à 40/50°. Les saisons de pluie alternent avec les saisons de sécheresse. L’eau est rare et précieuse.

Les Mursis, comme la majorité des peuples locaux, craignent les eaux de l’Omo, car, outre le fort courant et les tourbillons qui décourageraient les meilleurs nageurs, l’épais limon brunâtre de la rivière camoufle les hippopotames, les crocodiles friands de chair humaine et les mauvais esprits.

Ethiopie : les mursis

huttes d’un village et troupeau de zébu © Magda Rakita/Survival

Mode de vie

Ils vivent dans des huttes temporaires qui sont fabriquées avec le matériau trouvé sur le terrain : des herbes, de la terre et des branchages bien souvent. La porte est toute petite pour éviter à l’air d’entre dans la hutte, ce sont les femmes qui entretiennent ces dernières.

Agriculture

Les femmes cultivent le sorgho qui est une céréale résistante à la sécheresse et le maïs. Ils cultivent aussi sur les terres fertilisées lors des crues de la rivière qui alors y dépose ses limons.

Les hommes chassent et pêchent et s’occupent du bétail. Les animaux sont fréquents, antilopes, éléphants, girafes, phacochères…..

Ils utilisent encore traditionnellement les arcs et les flèches ainsi que les sagaies mais l’AK47 tend à se substituer aux traditions.

Le lait et le sang de zébu sont les aliments protéinés consommés au quotidien, surtout par les pasteurs. Ils mangent rarement de la viande, les animaux ne sont abattus que lors des fêtes.

Le troupeau de zébu est un patrimoine transmis de génération en génération, il permet également de payer la dot lors

des unions.

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Ethiopie : les mursis
Ornements corporels
Peintures corporelles

Comme leurs voisins suris (surmas), les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à utiliser la technique des peintures corporelles. Ils utilisent pour se faire de la poudre de calcaire mélangée à de l’eau pour obtenir du blanc et de pigments du sol et des minéraux pour obtenir du rouge et du jaune. Ils peignent des formes aux motifs infinis avec leur doigt, ou de petits bouts de roseaux. A l’adolescence, ses motifs deviennent armes de séduction, les guerriers eux, choisissent principalement la couleur rouge pour rappeler le sang de leurs blessures.

Ethiopie : les mursis

Ils sont régis par les dogmes séculaires et des rituels ancestraux

Le labret

Le peuple mursi est l’un des derniers au monde à utiliser encore le labret qui peut prendre des dimensions impressionnantes selon le statut de la femme : jusqu’à 20 cm de diamètre.

Pour parvenir à insérer cet ornement, il faut vers l’âge de 10 ans, percer la lèvre afin d’y insérer au fil du temps des labrets de plus en plus grands pour élargir l’orifice. Mais pour cela il fauta auparavant extraire des incisives inférieures, opération douloureuse réalisée avec des ciseaux rudimentaires. Les femmes qui portent des labrets ont donc bien souvent leur diction différente à cause de cette extraction.

La taille du labret est un critère de choix pour le montant de la dot à verser par le futur époux, cette dot se payant en bétail principalement.

Cette pratique tend à être abandonnée de nos jours, même s’il est un signe d’élégance et de prestige.

Ethiopie : les mursis
Autres ornements

Elles portent des colliers de coquillages ou de perles et elles ont le crâne rasé.

Hommes et femmes ont les oreilles percées et y insèrent des rondelles de bois plus ou moins importantes en taille.

Ils portent des scarifications pour les femmes sur l’épaule ce qui représente une sorte de carte d’identité tribale alors que les peintures mammaires, elles trahissent un désir de plaire.

Les hommes se rasent entièrement le corps, certains s’épilent jusqu’aux sourcils, c’est un signe d’élégance que d’être glabres.

Les scarifications des guerriers sont aussi nombreuses que le nombre de tués, elles sont comme des trophées.

Ethiopie : les mursis

Groupe de femmes

Ethiopie : les mursis

Groupe d’hommes

Un peuple guerrier

Dans cette partie du monde, même si les huit ethnies de la vallée de l’Omo sont concernées par les mêmes préoccupations par rapport à leur territoire, il existe des guerres quasi permanentes entre groupes.

Les mursi ne s’entendent pas avec leurs voisins, entre autre bodis et hamers qui sont eux-mêmes ennemis et sous la menace des nynagatom.

Mursis et kwegu , entente cordiale

Malgré tout, ils font exception pour une seule ethnie, celle des kwegu qui sont des chasseurs-cueilleurs pacifistes et paisibles voisins. Comme ils ne possèdent pas de bétail mais que ce dernier néanmoins est important pour la dot qu’il faut verser lors des mariages, les mursis leur procurent les bêtes nécessaires. Ils s’assurent même des transactions qui ont lieu pour les unions. En échange les kwegu , « les maîtres des pirogues » leur fournisse des denrées, des services, du miel, du gibier, l’accès au transport fluvial. Même si l’on peut penser que les kwegu ont un statut de soumis avec les mursis, la réalité est basée sur les intérêts mutuels qui priment par-dessus tout sans porter atteinte à l’identité des deux peuples.

Le culte de l’AK47

Comme les autres peuples de la vallée de l’Omo, les armes ont fait irruption sur ce territoire lors de la guerre civile au Soudan et dès lors les conflits sont plus meurtriers. Les hommes mursis en toutes circonstances portent sur eux leur fusil, comme une fierté et comme un avertissement.

Ethiopie : les mursis

Les Kwegu dépendent entièrement de la rivière Omo pour leur survie.
©
Survival

Le donga, joute à la perche

Comme les suris ils pratiquent ce célèbre tournoi. Le but n’est pas de tuer ou de blesser même si les accidents ne sont pas rares mais de prouver son adresse, son courage.

Le tournoi se déroule par éliminations successives de dizaines de concurrents, le vainqueur porté sur les épaules des autres en triomphe pourra ensuite être choisi par une des jeunes filles présentes venues admirer les prouesses viriles des guerriers.

Ethiopie : les mursis

duelling: A bout in progress. (David Turton, 1996)

Les mursis comme d’autres peuples sont concernés par le barrage gilgel gibe III qui est construit sur la rivière Omo.

Leur mode de vie traditionnel serait fortement compromis si des déplacements étaient prévus.
Sources : wikipédia, survival,cocomagnanville